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Comme tout fief, Figeac a
connu les guerres et les incendies. Les vestiges et les reconstructions témoignent de son
passé.
La période
gallo-romaine (IIe siècle )
A cette époque le
grand domaine appartient à une famille Figeacus, dont la villa principale se situe à
l'emplacement du château actuel.
Il subsiste notamment de cette époque des traces de canalisations.
Le domaine de Figeac ainsi que la ville de Figeac, située dans le département du Lot,
semblent avoir la même origine, la seconde s'étant développée par sa proximité
fluviale.
Le Moyen Age
De cette époque
subsistent quelques portes et fenêtres, de petites tailles, dans l'aile droite du
château. Elles datent de l'an 1000 environ et indiquent par leurs ouvertures que le
château occupait la cour d'honneur actuelle.
Les restes d'un pigeonnier rappellent que ce château féodal était érigé en seigneurie
(le nombre de pigeons indiquait l'importance d'un domaine ).
La Renaissance
Figeac n'a pas échappé
aux incendies des guerres de religion. Il connaît donc une reconstruction à la
Renaissance dont on peut encore admirer de nombreux témoignages : les piliers de la grande cour, les ailes du château
avec sa tour, des portes, des fenêtres à meneaux...
Le XVIIIe
siècle
C'est sans doute la
partie de lhistoire la plus frappante de Figeac. Elle apporte élégance et pureté
de ses lignes : la façade au nombre
d'or et les piliers de la cour
d'honneur liés par une grille en bois.
1900
C'est à cette époque
que l'aile droite renaissance est prolongée et complétée en angle par une grande
terrasse qui domine au sud le paysage. Les deux ailes se présentent dès lors en
alignement.
1971
Thierry Manoncourt fait construire un immense chai en pierre de taille et fait creuser, à plus de 6 mètres, de
nouvelles caves. La presse de l'époque le
surnomme "Le Pharaon de Saint-Emilion".
A côté de la pierre et des charpentes traditionnelles il innove en introduisant la
couleur bleue dans les chais et la transparence du verre pour les portes. Après Haut
Brion et Latour, Figeac se dote du 3ème
grand cuvier en inox du bordelais.
Cette uvre, qui s'intègre au cur des bâtiments millénaires de Figeac, est
celle de l'architecte Jacques Lhuillier, lequel réalisa avec Henri Bernard, premier prix
de Rome, la Maison de la Radio à Paris.
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