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Millésime 2007, les commentaires |
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Dans Le Point,(supplément Bordeaux 2007, 15 mai, le Figeac a 17/20. Jacques Dupont le décrit ainsi :"fruits noirs, nez dense, épicé, bouche dense, veloutée, élégant et savoureux, beaucoup de matière qui s'exprime dans la finesse, long, construit, harmonieux. O:2014 G:15 ans". Dans le magazine WEIN GOURMET de juillet-août (Autriche, Allemagne, Suisse)Le Figeac 2007 est classé parmi les "vins excellents", avec 92-93 points. "Une couleur sombre, des arômes complexes dominés par la fraise des bois.Dense et frais en bouche, très élégant, une bonne longueur en bouche, une finale fraîche, racée et légèrement sévère. Dans VINOMAGAZINE de Juin-juillet (Belgique)Le Figeac est classé en "coup de coeur". "l'ensemble des "Premiers" et des "Grands Crus Classés" ont parfaitement maitrisé ce millésime qui a nécessité d'énormes travaux dans les vignes et aux tables de tri". "FIGEAC(35CS, 35CF, 30M): particulièrement remarquable cette année, tanins fondus et suaves, goûteux, bien structurés, notes fruitées intenses, on retrouve la trame des grands Figeac". |
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Figeac 2007, vin du siècle |
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| 3 juin 2008 |
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Dans VINUM Emotion, le magazine en langue allemande, le Figeac 2007 est noté 19 / 20 et il est sacré « VIN DU SIECLE » par Rolf Bichsel et Barbara Schroeder… Dans l’éditorial du dossier spécial Primeurs 2007 de juin, ils affirment que « Les meilleurs vins rouges du millésime sont, ex aecquo, les châteaux Ausone, Figeac et La Conseillante. FIGEAC est notre recommandation d’achat absolue en 2007 ». Dans leur dossier : « Figeac fête en même temps deux anniversaires : depuis exactement 20 ans Laure et Eric d’Aramon conduisent le domaine, et le légendaire Thierry Manoncourt fête ses 90 ans. Il ne pourrait y avoir de plus beau cadeau, pour leur père et beau-père, que ce Figeac renversant qui, comme aucun millésime auparavant, traduit la vision du vieux Maître des lieux qui, depuis le milieu des années 40 s’occupe de la propriété. Quel parfum dans le verre, framboise,épices...L'attaque est délicate, fruitée et élégante, puis suivent, de rares et puissants tannins, le tout se terminant en une incroyable richesse et plénitude: admirable, vin unique. L’un des trois meilleurs vins rouges du millésime. 2015 à 2030 ». Nous recevons cet hommage comme la récompense d’une année de vigilance extrême et de travail sans relâche, à l’écoute d’un grand terroir… Comte Eric d’Aramon |
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Parmi les autres notes récentes : 17/20 , Le Point,15 mai 2008, la meilleure note des 1er grands crus classés B de Saint-Emilion 16-17/20, Revue du Vin de France , mai 2008
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17 millésimes de Figeac au Taillevent le 14 décembre dernier, pour célébrer les 90 ans de Thierry Manoncourt |
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| 31-01-2008 |
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Bipin Desai, indien vivant aux Etats-Unis, grand amateur de vins de Bordeaux, collectionneur de Figeac, nous a fait l’amitié de convier au Taillevent une poignée de passionnés pour célébrer ensemble les 90 ans du propriétaire de Figeac lors d’un déjeuner. Masters of Wine éminents, grands dégustateurs professionnels ou amateurs, écrivains, commissaire-priseur, ils sont accourus des quatre coins du monde. 17 millésimes de Château Figeac les attendaient, apportés par Thierry Manoncourt ! De 1943, le premier qu’il a vinifié, à 2005 sans oublier ceux qu’il a faits avec son gendre Eric d’Aramon depuis 1988. Patrick Bernard, fondateur de MILLESIMA faisait partie des convives de ce déjeuner exceptionnel : « Un plaisir total. J’étais venu pour avoir du plaisir à chaque verre et c’est allé bien au-delà : il y avait une combinaison unique de gens passionnés et heureux d’être là, dont certains suivent Figeac depuis longtemps, et de vins fantastiques. Nous touchions à ce qui fait la force, la puissance, le génie de Bordeaux, cette relation que le grand vin crée entre les gens qui le font et ceux qui le boivent, le vendent ou le jugent. Cela fait 200 ans ou 300 ans que cela dure… C’est entre Thierry Manoncourt et les convives, une relation basée sur les faits, les fruits de son travail. Elle n’est jamais servile, dans aucun sens. Il s’est exposé, en quelque sorte, car il nous a offert de juger son travail. Le travail d’une vie. C’était un grand moment de confiance, d’amitié et de respect mutuel. Il y avait quatre séries de vins : 1983, 1982, 1975, 1971, 1970, 1964, 1961, 1959, 1955, 1953, 1950, 1947, 1943, Et enfin 2005, 2000, 1990, 1986. « Non, je ne sais pas si on peut parler d’évolution de Figeac. Plutôt des variations. Il y avait tous les styles ! Certaines années les vins sont très puissants, charnus, complexes, d’autres années ils sont plus en finesse et en élégance. Au-delà des variations, on reconnaît que c’est Figeac. C’est un peu comme dans une famille : nous sommes trois frères, de caractères différents mais élevés par les mêmes parents et nous partageons nombre de points communs. Comme nos millésimes, 55, 50 et 47… J’en ai aussi tiré une leçon pour aujourd’hui : ne soyons pas aussi durs avec les petits millésimes ! Dans les bonnes maisons comme Figeac, ils peuvent nous surprendre et donner quelque chose de vraiment bien »… « A chaque série, il y avait au moins un millésime qui nous surprenait, qui se révélait bien supérieur à ce que nous en attendions. Par exemple, le 71, impressionnant de complexité et de densité. Le 64, ce millésime difficile que l’on a vendangé après la pluie, avait plutôt le grand charme d’un 59. Le 50, millésime oublié, qui était délicieux. Ou encore le 86, exceptionnel. Quasiment personne ne pensait que c’était un 86 ! Certains ont même pensé qu’il aurait aussi bien pu être un vin de la rive gauche »… « Cette dégustation m’a confirmé la validité du choix d’encépagement que Thierry Manoncourt a fait. Il y a une vraie adéquation entre le terroir de Figeac et les cabernets ». |
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